Dans un premier temps, on peut caractériser chaque humain par
Des paramètres stables, comme par exemple son nom, et éventuellement, des constantes de son caractère comme sa sociabilité ou sa resistance aux influences.
Des paramètres évolutifs de plusieurs types :
- un vecteur de position dans l’espace {colonne, ligne}
- un vecteur d’entrée ou de perception (ce que l’on perçoit de soi ou de l’extérieur) qui n’est autre - dans le modèle Memsim - que le perçu modifié par le “potentiel vie-mort des solutions logiques”. En effet, les solutions logiques prennent naissance dans la perception en train de s’actualiser, en tenant compte de l’implication du percevant dans cette actualisation. (Suis-je clair, professeur ?). On y trouverait des composantes telles que :
- un vecteur de sortie ou d’action (ce que l’on fait, décide ou exprime) qui représente en réalité la liste des différentes formes de solution_logique que l’on souhaite modéliser. Ces formes constituent un aspect marquant du paramétrage avancé du simulateur (voir interface) puisque si les conditions d’émergence de ces solutions peuvent évoluer, en revanche leur “aspect extérieur” est limité par le modèle. On peut citer par exemple :
- une fonction de transfert entre ces deux vecteurs, qui n’est autre que le mémotype logique de l’individu, sa “règle de vie” en quelque sorte. Elle établit au fil du temps la capitalisation de ce qui me fait passer de “ce que je perçois” à “ce que je fais”. (NB : un régal pour les amateurs de spirale dynamique !)
- deux tables d’adhésion qui représentent le mémotype symbolique et pratique résident dans cet individu.
Remarque de Pascal : j’ai tendance à rester sur une distinction entre ces deux tables, qui permettrait (peut-être ultérieurement) des subtilités de modélisation du genre :”j’adore le patinage artistique, mais je serais infoutu de chausser des patins”. Au regard du mémotype pratique, ma solution préférée reste “regarder” mais en aucun cas “patiner”. Mais, bon, ça se discute...